Après avoir fait quelques Van Dyke, Cyanotypes, tenté la gomme bichromatée (monocouche), j’ai eu envie d’essayer autre chose, le Papier Salé.
Là nous touchons à la préhistoire de l’image. Bien avant l’invention de la “photographie”, au sens où nous l’entendons, quelques passionnés de chimie avaient fait des photogrammes sur ce type de papiers sensibilisés aux sels d’argent. Je me pose toujours et encore la question comment en ont ils eu l’idée de ces mélanges, l’idée de faire de photogrammes…
Bref, après m’être documenté sur différents sites de procédés anciens, je suis tombé sur le site de http://disactis.com Une mine de renseignements, merci à eux de transmettre tout leur savoir-faire.
J’ai suivi scrupuleusement leur pas à pas …….. Et ça marche !
J’ai commencé “petit joueur” en réalisant un contact d’un négatif 6×9 issu de mon nouveau sténopé “zeroimage” 9×12. Je me suis rendu à la Grande Arche, à la Défense, près de Paris. Je vous conseille le Sténopé pour engager la conversation, car quand on vous voit avec votre parallélépipède en bois sur un trépied photo, ça intrigue le badaud !
C’est promis je vais recommencer. Pierre D.
